Docteur Ousmane Kaba à la cérémonie de bienvenue aux nouveaux étudiants de l’UKAG

Docteur Ousmane Kaba à la cérémonie de bienvenue aux nouveaux étudiants de l’Université Kofi Annan de Guinée :
« Je suis très fier et très content… »

« Je suis très fier et très content de cette journée, de la journée de bienvenue aux nouveaux étudiants qui viennent s’inscrire cette année à Kofi Annan. Il faudrait savoir que c’est la 25ème année de l’université et nous avons formé 25 000 cadres qui travaillent en Guinée et partout en Afrique. »

Plus loin, le fondateur de la plus grande université privée du pays a mis son doigt sur un point crucial qui est le record battu par son université depuis sa création et le sérieux qui accompagne les étudiants à Kofi Annan. « Cette fois-ci, nous avons un effectif qui a crevé tous les plafonds. Nous sommes à 3 300 inscrits en première année et uniquement en première année. C’est le plus gros effectif de toute l’université privée depuis sa création. Déjà l’année dernière à 2 300 on pensait que c’était le plafond, mais là ça dépasse toutes les limites, ce qui est un témoignage du sérieux de l’université et de la renommée à l’international. Ce que vous avez vu, ici, les ivoiriens, les togolais, les tchadiens, les maliens, les sénégalais, les sierra-léonais, les libériens, les gambiens, les bissau-guinéens, les kenyans, les nigériens, les nigérians, les marocains, les tunisiens, les ougandais, les comoriens, les centrafricains, les congolais … Il y a plus de 24 nationalités aujourd’hui. Nous sommes très fiers mais, cela n’est pas un travail individuel, c’est un travail d’équipe ! À l’UKAG, ce n’est pas seulement l’œuvre du Docteur Ousmane Kaba, c’est l’œuvre de tout le staff, tout l’encadrement. »

Pour lier l’utile à l’agréable, en bon éducateur, Docteur Ousmane Kaba a donné quelques conseils aux nouveaux étudiants pour ne pas qu’ils redoublent car pour lui, « les étudiants inscrits à Kofi ont des droits et des obligations » qui garantissent le bon fonctionnement de l’institution. « Je l’ai dit, ils ont quatre droits. Si vous êtes inscrits à Kofi Annan de Guinée, vous avez le droit d’avoir un programme reconnu à l’international, vous avez le droit d’avoir des programmes qui sont complètement achevés, vous avez le droit d’avoir des évaluations sérieuses, et quatrièmement, vous avez le droit d’avoir l’intégrité de vos notes. On ne peut jamais changer et qui seront toujours disponibles pendant des dizaines et des dizaines d’années. Voilà les droits des étudiants. Mais, à côté de ça, ils ont des obligations. Ils doivent être assidus puisqu’on fait plus de contrôle nominal, mais si vous êtes absents, vous allez avoir de très mauvaises notes et vous allez redoubler. C’est pourquoi la plupart des parents ne supportent pas. Donc, mieux vaut prévenir les nouveaux étudiants. Il faut être assidus, il faut être ponctuels et il faut faire beaucoup de travail au niveau personnel. » a-t-il déclaré devant un nombre pléthore d’étudiants en liesse.

Pour terminer, le premier macro-économiste guinéen, connu pour ses analyses scientifiques pertinentes, a aussi évoqué l’utilité de la recherche dans les bibliothèques ainsi que la maîtrise des outils de recherche liés aux nouvelles technologies, en l’occurrence, celles de l’informatique.

« En dehors des salles de classe, l’UKAG dispose de la plus grande bibliothèque de Guinée ! Il y a des milliers d’ouvrages physiques et des dizaines de milliers d’ouvrages électroniques. À travers internet, nous sommes connectés aux plus grandes bibliothèques du monde. C’est très important de le dire ! Par conséquent, le travail personnel est requis. Nous demandons également à tous les étudiants d’avoir un ordinateur portable car nous sommes au XXIème siècle et nous souhaitons que Kofi Annan soit une université à la pointe des technologies ici, en Guinée. C’est nous qui avons introduit l’informatique professionnelle, supérieure à l’informatique d’un usage commun que proposent des suites logiciels tel Microsoft Office, etc.
D’autre part, nous débutons, cette année, nos premières formations en intelligence artificielle. Parce que nous nous formons pour l’avenir ! Pas pour
le passé ! »

C’est dans un climat bon enfant que la cérémonie de bienvenue des nouveaux étudiants a pris fin.

Kaba Tron Konaté, rédacteur en chef du PADES

Vœux du Docteur Ousmane Kaba pour la nouvelle année 2024

Docteur Ousmane Kaba

Discours du Docteur Ousmane KABA, Président du PADES, à l’occasion des vœux de la nouvelle année 2024

« Guinéens et Guinéennes

Je voudrais saisir cette occasion pour souhaiter heureuse t bonnee année à l’ensemble du peuple de Guinée, au gouvernement, et aussi aux sympathisants, militants, responsables du parti politique : le PADES.

Je voudrais remercier Dieu l’éternel pour m’avoir donné la santé à l’aube de 2024. Cela me fait penser qu’il faut prier le bon Dieu pour donner sa grâce et le paradis à ceux qui sont partis en cette année 2023 et aussi ceux qui sont tombés malades. Je voudrais prier qu’ils recouvrent leur santé de fer.

Mesdames et Messieurs,
C’est l’occasion pour moi encore ne foisu d’exprimer ma compassion et mon soutien pour les victimes de l’accident des dépôts d’hydrocarbures à Kaloum, accident qui a impacté l’ensemble de la Guinée. Je voudrais saisir cette occasion pour exprimer la gratitude à tous les pays amis qui sont venus au secours de notre pays, à tous les pays frères africains autour de nous qui ont exprimé leur élan de solidarité.

Je voudrais aussi exprimer mes remerciements à notre gouvernement organisé la lutte contre les effets néfastes de ce terrible accident et qui a présidé la distribution des vivres aux sinistrés. Mais c’est l’occasion pour moi de dire ma satisfaction pour l’avenir à cause de la mobilisation extraordinaire de la jeunesse de Guinée. Les jeunes de Guinée ont exprimé leur élan de solidarité, leur énergie et surtout ils ont exprimé leur patriotisme.

Mesdames et Messieurs,
Je voudrais dans un autre registre, exhorter et encourager le gouvernement et le premier ministre de continuer le dialogue, le dialogue inclusif pour que l’ensemble des filles et fils de Guinée puissent être autour de la table discuter pour arriver à une solution pour que la Guinée puisse sortir de cette transition par des élections libre, crédible et transparente. C’est important !

Je rappelle encore une fois que la Guinée n’est pas un pays en retard sur le plan politique et d’ailleurs les précurseurs, c’est eux qui ont donné l’indépendance à ce pays, c’est eux qui ont tracé le chemin de l’honneur et de la dignité pour tous les autres pays africains.

Le retard de la Guinée, il est économique, car nous sommes aussi jusqu’à présent parmi les (10) dix pays les plus pauvres de la terre. Comment lever ce paradoxe d’un pays potentiellement très riche et en réalité très pauvre ? D’abord pourquoi ? Parce que d’abord, ce pays a eu l’indépendance dans les conditions chaotiques très difficiles, la Guinée a fait l’objet d’un blocus politique, économique, financier, diplomatique. C’est de ces conséquences dont on a parlé en 1958. Ça nous a poussé vers un socialisme qui a échoué partout dans le monde. Donc, depuis 65 ans notre pays est balloté entre un socialisme tropical qui porte en lui-même les germes de l’échec, de la collectivisation, un libéralisme débridé et une gestion économique irresponsable et corrompue. Corruption basée sur l’exploitation massive de la bauxite sans aucune transformation. Donc, sans création d’emplois avec une valeur ajoutée faible.

Voilà Mesdames et Messieurs, la situation de ce pays. Alors, quels sont les défis qui ne sont pas encore répondus ? C’est les routes et les chemins de fer, c’est l’eau, c’est l’électricité pour tous les guinéens de bonne qualité. Nous sommes loin d’atteindre encore à l’autosuffisance alimentaire.

Nous souhaitons un système de santé performant, un système éducatif qualifié pour que les jeunes puissent battre, combattre pour l’avenir de notre pays à l’échelle nationale et à l’échelle internationale.

Alors, Mesdames et Messieurs, comment peut-on lever un tel paradoxe ? Comment pouvons-nous répondre aux défis majeurs de ce pays ? La réponse est très simple. Il faut une gouvernance qui soit à la fois intègre et qualifiée. Donc, je prie le bon Dieu de donner la sagesse à nos jeunes dirigeants actuels qui ont su bien commencer pour que nous puissions traverser cette transition et que le navire Guinée arrive à bon port.

Que Dieu l’éternel, le tout-puissant sauve la Guinée ! Que Dieu bénisse la Guinée et les guinéens ! »

Docteur Ousmane Kaba exprime sa solidarité et sa compassion à l’égard des victimes du drame de Kaloum

« Guinéens et guinéennes c’est avec beaucoup de tristesse et d’émotions que nous venons d’apprendre, hier soir, l’explosion du dépôt des hydrocarbures de la Société Guinéenne des Hydrocarbures SGH, à Conakry précisément à Kaloum, siège de l’ensemble de nos institutions.

C’est pourquoi, j’exprime mes condoléances les plus émues pour toutes les victimes et aussi ma compassion pour des dizaines de blessés dans cet événement malheureux. Que Dieu, puissant et miséricordieux, puisse apporter la paix pour ceux qui sont partis et que Dieu leur accorde le paradis.

Mesdames et Messieurs, des événements comme celui-ci sont l’occasion d’exprimer notre solidarité en tant que Nation. Notre solidarité, notre compassion, nos condoléances, aux familles, au gouvernement et à l’ensemble du peuple de Guinée.

C’est aussi l’occasion de manifester notre solidarité, d’une manière pratique, et encourager le gouvernement qui, a déjà agi dans le sens d’alléger la souffrance de ces pauvres victimes ! Qu’Allah, le Tout-Puissant, puisse sauvegarder notre pays la Guinée. »

Reportage de Reflet Guinée sur l’aide du Dr. Ousmane Kaba aux sinistrés de Kaloum

Docteur Mamady Dioubaté, nommé Directeur National de la Pharmacie et du Médicament de Guinée

J’ai le plaisir de vous annoncer la nomination de notre frère, Docteur DIOUBATÉ Mamady Secrétaire Général du PADES France, au poste de Directeur National de la pharmacie et du médicament au Ministère de la Santé de la République de Guinée.

Il fait son baptême du feu actuellement, il s’est mis au travail à la suite de cet incendie tragique du dépôt d’hydrocarbures de Kaloum, qui a eu lieu cette nuit à Conakry. Ces épreuves, seront dépassées de la manière la plus positive possible grâce
à sa volonté et son endurance, deux qualités dont Mamady disposent, à présent et sur le terrain !

Dr. Mamady DIABATÉ, Secrétaire Générale de PADES Paris

Dr. Mamady DIOUBATÉ
Secrétaire Général du PADES France

J’ai le plaisir de vous annoncer la nomination de notre frère, Docteur DIOUBATÉ Mamady Secrétaire Général du PADES France, au poste de Directeur National de la pharmacie et du médicament au Ministère de la Santé de la République de Guinée.

Il fait son baptême du feu actuellement, il s’est mis au travail à la suite de cet incendie tragique du dépôt d’hydrocarbures de Kaloum, qui a eu lieu cette nuit à Conakry. Ces épreuves, seront dépassées de la manière la plus positive possible grâce
à sa volonté et son endurance, deux qualités dont Mamady disposent, à présent et sur le terrain !

Dr. Mamady DIABATÉ, Secrétaire Générale de PADES Paris

Dr. Mamady DIOUBATÉ
Secrétaire Général du PADES France

Toutes nos pensées vont aux victimes de cette catastrophe.

Notre Président, Docteur Ousmane KABA, le Bureau du PADES, le remercient et le félicitent très chaleureusement pour son parcours.

Je pense qu’une telle nouvelle, mérite d’être dignement fêtée dès son retour à Paris.

À très vite et encore une fois, toutes nos félicitations !

Fait à Paris, le 18 décembre 2023
Lamine KONÉ
Secrétaire Fédéral PADES France

Mise au point de l’UKAG face aux propos diffamatoires de Makanéra

Illustration de Jean-Baptiste PLACCA

Illustration d’après photo de Makanéra lors d’une interview pour libreopinionguinee

Depuis un beau temps, nous avons constaté avec amertume les sorties médiatiques purement diffamatoires d’Alhousseny Makanéra Kaké à l’encontre de la plus grande Université Privée de la sous-région : l’Université Kofi Annan de Guinée (UKAG).

Ayant franchi le rubicond de la tolérance sociale, l’Université Kofi Annan de Guinée (UKAG) a décidé, cette fois-ci, de porter plainte contre M. Makanéra afin qu’il puisse être confronté à ses propos calomnieux.

En quelques lignes, voici les raisons de son interpellation :

  • Makanéra est un récidiviste ! Il n’en est pas à sa première sortie contre l’UKAG. Cette année, il est passé par plusieurs stations de télé dont Djoma, Evasion et autres pour jalousement cracher verbalement et symboliquement sur la Faculté.
  • Ainsi, ce n’est en aucun cas son fondateur : Docteur Ousmane Kaba, mais l’UKAG, en tant qu’institution, qui accuse M. Makanéra et porte plainte envers ses calomnies de par ses critiques injustifiées, mensongères et diffamatoires à l’endroit de l’Université Kofi Annan de Guinée.

Depuis sa création en 1999 jusqu’à nos jours, l’Université Kofi Annan de Guinée a :

  • Formé 25 000 cadres en Guinée et en Afrique dont 24 nationalités et cela dans tous les domaines de la vie (médecine, sociologie, droit, armée, police, gendarmerie, etc.)
  • L’UKAG n’était pas l’unique bénéficiaire de ce programme d’aide mis en place par l’État guinéen. Ce n’est pas la seule université de Guinée à avoir intégré des boursiers. Trente (30) universités privées du pays étaient sélectionnées par ce programme.
  • Pour rafraîchir un peu la mémoire des lecteurs et anciens étudiants de cette grande université, il faut rappeler que c’est le défunt Général Lansana Conté, ancien Président de la République de Guinée, qui a lancé en 2006 ce programme de boursiers à l’image de ce qui s’opérait déjà chez nos pays voisins comme la Côte-d’Ivoire et le Sénégal afin de permettre l’accès à des études supérieures aux enfants capables de parents aux revenus insuffisants et pauvres.
  • C’est le Professeur Alpha Condé et ses ministres véreux, sans vergogne ni scrupule, qui ont arrêté ce programme en 2016. Pour eux : « les universités privées remplissent leurs ventres des avoirs de l’Etat sans lequel elles se fermeraient ». L’Etat guinéen ne payait alors, en moyenne, que 500 dollars par étudiant alors que d’anciens dignitaires de l’UKAG, qui résident aux USA, financent 20 à 30 mille dollars par an pour que leurs filles et fils puissent suivre leurs études dans les universités américaines… !?
  • Beaucoup d’honnêtes gens, induits en erreur, estiment qu’on attaque la gouvernance de « l’empereur jaune, Professeur Alpha Condé » parce qu’il a stoppé ce programme d’aides financières aux étudiants. Cette assertion est inéxacte ! Pourquoi ? Parce que pendant les dix (10) années d’octroi des bourses aux étudiants des universités privées de Guinée, l’Université Kofi Annan de Guinée (UKAG) en tant que plus grande université privée du pays disposait, en moyenne, de 1 300 étudiants boursiers par an.
    Cependant, aujourd’hui, sept (7) ans plus tard, les effectifs estudiantins de l’UKAG d’année en année, n’ont cessé d’augmenter, au vu et au su de tous ! N’oublions pas que l’éducation supérieure en Guinée est ainsi faite que c’est soit l’État, soit les parents, qui assurent et assument la formation et le futur des étudiants guinéens. Si l’UKAG voit croître ses inscriptions malgré l’arrêt de ce programme d’aide, c’est que la qualité de ses formations est d’excellence. De fait, l’UKAG occupe la première place des universités en Guinée et est considérée parmi les meilleures facultés d’Afrique de l’Ouest !

À titre de confirmations :

  • Pour l’année 2022-2023 : l’UKAG a inscrit 2 300 étudiants en première année, presque le double de ce que l’État subventionnait sept (7) ans plus tôt.
  • Et cette année, 3 000 étudiants se sont inscrits en première année, bien au-delà de la part de subsides octroyés par l’État en 2016.

Pour terminer, retenez très bien que si Makanéra se contentait de propos fallacieux dans le cadre d’un débat, on l’aurait pris pour une simple expression publique, voire politique… Mais, se déplacer d’émission en émission, de plateau en plateau, pour diffamer l’université qui a formé sa propre fille, charnelle !? N’est-ce pas là le summum de la provocation !?? Donc, passible d’interpellation !

Kaba Tron Konaté, rédacteur en chef du PADES.

Guinée, en attendant des dirigeants d’envergure

Illustration de Jean-Baptiste PLACCA

Illustration de Jean-Baptiste PLACCA d’après une photo de Pierre RENÉ-WORMS pour RFI prise en 2020

Jean-Baptiste Placca est un journaliste et éditorialiste togolais né en 1953.

Il a été :

  • Chef Etranger à l’Agence togolaise de Presse, de 1978 à 1983,
  • Grand Reporter puis Rédacteur en Chef adjoint à “Jeune Afrique”, de 1984 à 1990,
  • Directeur de la Rédaction à “Jeune Afrique Économied’avril 1990 à novembre 1996,
  • Directeur de la Rédaction de “L’Autre Afrique”, de mai 1997 à septembre 2003.

Jean-Baptiste Placca est éditorialiste Afrique pour Radio France Internationale (RFI) depuis 2004, et travaille aussi pour le quotidien français La Croix”.

Dans sa chronique hebdomadaire du 11 novembre 2023 sur RFI, Jean-Baptiste Placca souligne les préoccupations en Guinée après l’évasion de prison du Capitaine Moussa Dadis Camara et de ses codétenus. Les victimes du massacre du stade du 28-Septembre craignent que cette évasion, même si elle a partiellement échoué, n’affecte le procès en cours des membres de la junte qui y sont impliqués… Jean-Baptiste Placca évoque le climat d’intimidation créé par cette évasion, soulignant le risque que les témoins hésitent à parler contre les officiers impliqués dans ces violences. Il explore également l’histoire de la Guinée depuis son indépendance en 1958, mettant en lumière les conséquences de la dictature de Sékou Touré et la diaspora intellectuelle qui en a émergé.

Découvrez l’intégralité de cet éditorial de Jean-Baptiste Placca en cliquant sur ce lien.

Cérémonie de remise des diplômes à l’Université Kofi Annan de Guinée

Cérémonie de Remise de Diplômes de la 22ème Promotion à l’UKAG, samedi 4 novembre 2023 à 9:00 à l'UKAG

Suivez la vidéo des étudiants sortants de cette 22ème Promotion de l’UKAG en cliquant sur cette affiche

Les festivités des remises des diplômes de la 22ème Promotion de l’UKAG, plus grande université privée de Guinée 🇬🇳.

Illustrations de la Cérémonie de Remise de Diplômes de la 22ème Promotion à l’UKAG

Félicitations aux nouveaux diplômés, et bonne chance pour le marché de l’emploi.

Grand merci au Fondateur de l’Université Kofi Annan de Guinée 🇬🇳 et Président du PADES : Docteur Ousmane Kaba, au Recteur de l’université le Professeur Mohamed Tayeb Laskri, à l’organisation, et au charismatique Avocat Maître Paul Yomba Kourouma.

Du bon usage du Panafricanisme

Illustration de Jean-Baptiste PLACCA

Illustration de Jean-Baptiste PLACCA d’après une photo de Pierre RENÉ-WORMS pour RFI prise en 2020

Jean-Baptiste Placca est un journaliste et éditorialiste togolais né en 1953.

Il a été :

  • Chef Etranger à l’Agence togolaise de Presse, de 1978 à 1983,
  • Grand Reporter puis Rédacteur en Chef adjoint à “Jeune Afrique”, de 1984 à 1990,
  • Directeur de la Rédaction à “Jeune Afrique Économied’avril 1990 à novembre 1996,
  • Directeur de la Rédaction de “L’Autre Afrique”, de mai 1997 à septembre 2003.

Jean-Baptiste Placca est éditorialiste Afrique pour Radio France Internationale (RFI) depuis 2004, et travaille aussi pour le quotidien français La Croix”.

Dans son édito du 28 octobre 2023, Jean-Baptiste Placca souligne l’importance de la semaine de réflexion organisée par l’historienne Safiatou Diallo sur le panafricanisme à Conakry. Cette initiative, qui s’est déroulée du 23 au 28 octobre, a consisté en une série de colloques dans les principales universités de la capitale guinéenne, dont l’UKAG, et organisés par le CIRD (Centre d’Innovation et de Recherche pour le Développement) afin d’y célébrer le soixantième anniversaire de sa création. Jean-Baptiste Placca exprime le besoin de prendre du recul et de réfléchir au panafricanisme, une idée noble conçue il y a plus d’un siècle mais parfois détournée à des fins mercantiles.

Jean-Baptiste Placca critique ceux qui, via les réseaux sociaux, manipulent et déforment le panafricanisme à des fins personnelles, déplorant l’absence de respect pour les règles déontologiques et morales. Il souligne que le panafricanisme était à l’origine une idéologie de combat mais basée sur la réflexion de haut niveau plutôt que sur la violence verbale. Jean-Baptiste Placca rappelle les origines du panafricanisme, évoquant le désir des Noirs d’origine africaine de se reconnecter avec leur mère-Afrique et de contribuer à la régénération des peuples noirs.

Jean-Baptiste Placca rappelle également l’histoire des congrès panafricains, depuis le premier en 1900 à Londres jusqu’à celui de Manchester en 1945, qui a décidé d’implanter le mouvement en Afrique. Jean-Baptiste Placca note que malgré l’idée initiale des États-Unis d’Afrique, depuis les indépendances l’Afrique s’en est éloignée. En conclusion, il considère la semaine de réflexion comme une œuvre de salubrité publique face aux déviations et errements du panafricanisme depuis ses débuts.

Découvrez l’intégralité de cet éditorial de Jean-Baptiste Placca en cliquant sur ce lien.

Docteur Ousmane Kaba au CIRD qui célèbre les 60 ans de l’intégration africaine

LE CIRD CÉLÈBRE LES 60 ANS DE L'INTÉGRATION AFRICAINE Thème: Mesurer le développement dans les pays de l'union économique et monétaire CONFÉRENCE DE LANCEMENT DE LA SEMAINE Dr. Ousmane KABA, Fondateur et Président de l'Université Kofi Annan Mr. Léandre BASSOLE, Responsable Pays de la BAD (Banque Africaine du Développement) en Guinée CIRD - Centre International de Recherche et de Documentation Lundi 23 Octobre à 10h à l'Université Kofi Annan de Guinée

Le CIRD (Centre d’Innovation et de Recherche pour le Développement) célèbre le soixantième anniversaire de l’intégration africaine à travers une semaine de conférences dans les Universités et un colloque, qui sera l’occasion de poser un regard scientifique sur le passé, le présent, les atouts et les défis de l’intégration africaine.
Trouvez en cliquant sur ce lien, le programme du colloque international sur les 60 ans de l’intégration africaine.

Vous pouvez suivre le discours du Docteur Ousmane KABA en cliquant sur ce lien ou bien sur l’image ci-dessous.

Discours du Docteur Ousmane Kaba au CIRD pour célébrer les 60 ans de l'intégration africaine

Cette vidéo est calée sur le discours du Dr. Ousmane KABA débute à +00:27:00

Docteur Ousmane Kaba, à la cérémonie du quarantième jour de feu Amara Camara

Docteur Ousmane Kaba, à la cérémonie du quarantième jour de feu Amara Camara

Cliquez sur l’image ci-dessus afin de mieux apprécier la cérémonie du quarantième jour de feu Amara CAMARA

Ce vendredi, 20 octobre 2023, le maestro de la classe politique guinéenne, S.E. Docteur Ousmane Kaba et certains membres influents du Parti des Démocrates pour l’Espoir (PADES) se sont rendus au domicile de feu Amara Camara, ancien ambassadeur de la Guinée 🇬🇳 en France sous le régime antérieur afin d’implorer le Seigneur pour le repos éternel de l’illustre disparu 😭.

Son Excellence feu Amara Camara avant d’être « remier représentant de l’Etat guinéen dans l’hexagone » avait mis son expertise au service de l’UNESCO. Une belle âme s’en est allée laissant un grand vide au sein de sa famille et de sa communauté.

Au nom du PADES, nous présentons nos condoléances les plus sincères à la famille éplorée. Puisse l’âme de notre bien aimé, reposer en paix et le souvenir de cet être si cher, si bon, si jovial rester à jamais dans nos esprits et dans nos cœurs quotidiennement. Mémoire universelle 😭😭😭 !

Kaba Tron Konaté, rédacteur en chef du PADES